De vous à moi et vice-versa

6. juin, 2019

Ami lecteur, bonjour.

 

C’est un beau jour : le site vient de passer le cap des 20 000 visites.

Ce chiffre démontre que l’intérêt pour la culture est toujours vivace, car il est très honorable pour un blog qui n’est guère moins confidentiel que l’année dernière. Je tiens à vous remercier vivement : lecteur assidu ou occasionnel, passionné ou simple curieux, vous contribuez tous à ce succès d’estime !

J’en profite pour préciser que les mentions « j’aime » (signalées par un pouce) sont totalement anonymes, y compris pour l’administrateur. N’hésitez pas à vous en servir et manifester ainsi votre goût pour tel ou tel sujet.

Les commentaires peuvent être fait à partir d’un pseudonyme. En revanche, ils sont plutôt limités dans leur nombre de caractères. Vous pouvez les utiliser pour quelques phrases courtes qui accompagneront les articles. Mais si le contenu est plus consistant, il est préférable de m’adresser un mail, via le contact indiqué : je m’engage à publier chaque mail reçu et à y répondre. Cette rubrique est faite pour ça.

 

Les remerciements sont souvent un peu léger s’ils se contentent de se manifester par quelques mots hâtifs.

Pour vous montrer ma reconnaissance, j’ai souhaité ne pas m’en tenir seulement à quelques mots. Je vous invite à une visite virtuelle et commentée d’un monument lyonnais, qui commence à me devenir familier.

A travers une petite vidéo/diaporama de 9 minutes (une fois n’est pas coutume), je vous la présente de façon simple, courte et, tout à la fois, sérieuse. J’espère que cette présentation vous donnera envie de la voir « en réel », lorsque vous en aurez la possibilité.

 

Place aux images !

https://www.ledauphain.fr/442310359

16. avr., 2019

 

Notre-Dame : une icône brûlée, le pays défiguré.

 

Les amoureux du patrimoine sont en deuil, les amoureux de leur pays pleurent. Les lyriques épanchent leur mal-être avec de l’encre virtuelle. Les puritains donnent des leçons, les revanchards réclament des responsables, voire des coupables, bref des têtes. Des hommes d’affaire se frottent probablement déjà les mains en songeant aux touristes qu’ils vont récupérer chez eux, ou aux travaux qui auront lieu.

 

Ce monument présentait nombre de caractéristiques extraordinaires. L’une d’elle était qu’on pouvait la connaître sans l’avoir visité. Qui n’en a jamais – au moins ! - entendu parler ?

C’est mon cas : à chaque fois que je montais à Paris, l’affluence me rebutait et je reportais à la fois suivante… Il va sans dire que je le regrette amèrement aujourd’hui. C’est une piètre consolation de se dire que je ne suis probablement pas le seul… Mais comment aurait-on pu prévoir un tel désastre ?

Car même reconstruite à l’identique, ne nous leurrons pas : ce ne sera plus tout à fait la même. Construction et restauration sont deux choses différentes. Sans parler du fait que ces pierres ont « vu » passer devant elle des générations de parisiens depuis plus de 850 ans. Selon la façon de compter (20 ou 25 ans par génération), cela nous donne entre 34 et 43 générations qui sont venus se recueillir entre ses pierres, les contempler, les admirer…

 

Nous avons un président qui souhaite gouverner le pays façon décideur/hightech/disruptif. La politique classique est vraiment so boring.

Il y a là, pourtant, matière à un véritable grand débat, avec un vrai sujet. Il a lieu, d’ores et déjà, sur le net, de façon très active : faut-il ou non la reconstruire ? Le pays est sensé manquer d’argent, au point que l’on ponctionne les personnes âgées sur leur retraite, que l’on vend des entreprises nationales, que l’on organise un loto du patrimoine !… Pour avoir la confirmation, à peine l’incendie éteint, qu’il y a bel et bien de l’argent pour restaurer.

Quant il s’agit d’expliquer ma vision du fonctionnement démocratique, j’aime assez faire un parallèle (audacieux mais explicite) avec le fonctionnement d’une association loi 1901 : tout le monde s’assoit autour d’une table, présente ses arguments. Et, à la fin du débat, il y a vote pour prendre une décision. En cas d’égalité, la voix du Président (rappelons qu’un président sert à présider, et que, si l’on souhaite en changer, il faudrait commencer par revoir des textes fondateurs) est déterminante. Seulement dans ce cas.

 

 

 

16. déc., 2018

Cher ami lecteur,

 

Je me dis souvent que ce blog doit donner l’impression que le Dauph’Ain est en sommeil. Il n’en est rien et c’est même tout le contraire. Je profite d’un bref répit au milieu de l’effervescence pour faire le point sur l’évolution des choses avec vous. La fin de l’année est toute indiquée pour faire un bref compte-rendu des derniers événements.

Au mois de juin dernier, je me lançais dans une activité de service à vocation commerciale (il faut bien vivre…) J’en ai déjà fait la promotion sur ce blog : il s’agit, à l’aide d’un triporteur électrique, de faire du transport de personnes en proposant deux services distincts : des trajets de taxi et des visites guidées.

Depuis lors, et c’est très récent, j’ai acheté mon propre vélo-taxi et suis totalement indépendant : auparavant, bien qu’ayant un numéro de Siret, j’étais rattaché à la société Cyclopolitain par le fait qu’elle louait les triporteurs et chapeautait l’activité. Cette société a décidé de cesser la location pour se consacrer uniquement à la fabrication et à la vente de ces véhicules. S’il fut agréable de travailler en collaboration avec elle, il n’en a pas moins fallu tourner la page et prendre en charge ce dont elle s’occupait auparavant.

Je passe sur les détails, mais ce qui devient compliqué, ce sont les appellations. Cette activité se déroule exclusivement sur Lyon. Or, si je lui donne le nom de « Dauph’Ain » cela va présenter un double inconvénient : ne pas évoquer le service en lui-même et ne pas « interpeller » les lyonnais. Même voisin, le département de l’Ain reste, aux yeux des lyonnais, lointain et en-dehors de leurs préoccupations quotidiennes. Le Dauph’Ain n’ayant pas l’ambition de se limiter à cette seule activité (même si c’est la principale actuellement), j’ai donc décidé de choisir un nom différent pour ce service spécifique, qui s’appellera « Taxiguide urbain ». Pour l’heure, je travaille sur le logo, les cartes de visite, etc.

Dès lors, le défaut qui apparaît est l’accumulation de noms, propre à désorienter le lecteur : l’adresse web (« audamaric »), le nom du blog et de l’entreprise (« le Dauph’Ain »), le nom du service lyonnais (« Taxiguide urbain »). C’est une raison de plus de modifier l’adresse du blog, chose déjà évoquée en page d’accueil et j’espère pouvoir le faire au plus vite.

Prochainement, une page sera probablement consacrée à Taxiguide urbain dans ce blog, sur facebook et peut-être même un site spécifique. Si l’on ajoute les formalités d’assurance, la recherche d’un garage, la prise en charge de la maintenance du véhicule, le travail en lui-même (et j’en passe…), vous conviendrez que j’ai de quoi m’occuper. Cependant, je ne souhaite pas m'en plaindre, car c’est une aventure passionnante.

 

Je profite de ce billet pour dresser un rapide bilan de l’année 2018. Il découle des paragraphes précédents qu’il est satisfaisant, a fortiori si l’on ajoute la bonne fréquentation du blog et les différents sujets qui ont été traités à travers ses pages.

Un bémol à ce satisfecit peut être mis sur le fait que les objectifs fixés, n’ont pas été atteints : plusieurs sujets n’ont pas encore fait l’objet d’un article comme je le souhaitais. On peut ajouter que cette « prise d’indépendance » se fait sur un fond de contestation sociale accentuée. Ce n’est pas le meilleur contexte pour démarrer sainement mais il n’y a guère le choix.

 

Pendant que j’y suis, un petit mot sur le mouvement des gilets jaunes. J’ai personnellement été déçu par le motif qui en est à l’origine. Il est impossible de se préoccuper d’environnement et de s’opposer en même temps à une hausse des carburants fossiles. Cependant, il y a des bonnes surprises : il a été possible de constater, très rapidement, que c’était l’arbre qui cachait la forêt en matière de contestation. La forte participation, la persévérance, en sont d’autres. De plus, rien n’est encore terminé. Le gouvernement ne semble pas avoir pris la mesure du mécontentement, mais les gilets jaunes sont-ils audibles sans être structurés ? C’est sans doute à la fois leur force et leur faiblesse : le peuple a décidé de s’affranchir de toute structure pour exprimer sa colère. Mais de cette manière, trop de voix la représentent et elles s’annulent les unes les autres, se marchant dessus, se contredisant sans aucune logique. Les syndicats sont conçus pour utiliser les phénomènes de masse comme celui-ci, dans le but de négocier ! Comment négocier sans représentants légitimes (et donc élus) ? En s’affranchissant d’eux, il ne reste que les foules qui défilent, les actes efficaces et ceux qui le sont moins, ainsi que les perturbateurs de tous poils et les violences associées. Cependant, il serait hypocrite de dénoncer le vandalisme et la violence sans dénoncer celle, psychologique, dont le gouvernement a trop souvent pris l’habitude de faire preuve, à travers ses discours et ses décisions.

 

MB

 

 

15. oct., 2018

 

Pérouges, associative et dynamique

 

Le 7 octobre dernier, j'avais le plaisir et l'honneur d'être invité au salon des auteurs, que la MAC de Pérouges (Maison des Arts Contemporains) organise annuellement. Cette année, il se déroulait à la Ferme de Pérouges, dont les travaux de restauration sont achevés. Outre le jardin, dont quelques photos figurent en rubrique "environnement" (http://www.ledauphain.fr/440460623), Elle accueille les manifestations de plusieurs associations : Le Graal, atelier de création artisanale,  Entre les pavés, association multi-culturelle...

24 auteurs locaux y étaient présents, ainsi que des ateliers de papèterie, de sérigraphie et de calligraphie. Accueil du public, rencontres entre écrivains et poètes, lectures à voix haute. Une bien belle après-midi, rythmée par les interventions de Claude Louis Brozzoni, organisateur efficace et infatigable. Merci à lui pour son accueil ! Il me charge de faire savoir qu'une autre association pérougienne (Tu m'donnes ta langue, qui propose des cours de langues) fête ses 25 ans d'existence le 21 octobre prochain, au foyer rural de Bourg-Saint-Christophe. La soirée sera animée dès 18h par les Valeureux improvisateurs de Pérouges, puis par la Compagnie de la Chanson Sommaire. La participation aux frais y sera libre. Je recommande pour passer une bonne soirée ! (contacts : 06 42 72 80 01 / 06 22 67 68 11 / 06 83 83 37 33)

J'ai évidemment profité de ce salon pour rapporter quelques ouvrages, qui trouveront prochainement toute leur place dans la rubrique "Ecriture". Poésies, roman, ouvrage jeunesse y seront décortiqués dès que possible, le travail de lecture est d'ores et déjà commencé.

 

Changement d'adresse web

 

Je profite de ce billet pour annoncer que le nom de domaine du site va prochainement changer. Au départ, je destinais ce blog à un cercle de connaissances restreint et je ne m'attendais pas à ce qu'il soit autant visité. Aujourd'hui, il n'est plus confidentiel et l'utilisation d'un pseudo n'a plus aucun sens : l'adresse sera modifiée pour qu'elle soit plus logique en www.ledauphain.fr Afin qu'aucun lecteur ne soit surpris, je préviens quelques temps à l'avance. Le changement ne se fera pas avant plusieurs semaines.

 

 

Amicalement,

 

MB

 

 

12. août, 2018

 

Ce blog fête sa première année d’existence avec un magnifique cadeau de la part de ses lecteurs : ils l’ont visité, désormais, plus de 10 000 fois !

 

Je souhaitais vous faire part, à vous tous qui le consultez, de mon émotion et de mes remerciements pour cet intérêt que vous lui portez.

 

Ce nombre correspond au nombre de fois où le site a été ouvert par un internaute : chaque visite peut comprendre la consultation de plusieurs pages. Parallèlement, l’administrateur du blog peut également savoir le nombre de visites de chaque page, de façon distincte. Grâce à ce deuxième compteur, j’ai pu constater que certains articles suscitent beaucoup d’intérêt. En particulier celui qui relate le chantier archéologique de « la ferme d’Ithe » (ouverte 2500 fois). Depuis l'année dernière, je ne suis pas retourné dans les Yvelines pour creuser aux côtés des bénévoles de l’APSAD. Je me suis alors demandé comment apporter un regain d’intérêt, un parfum de nouveauté à cette page. Or, il se trouve que mon texte comporte une petite erreur... Il existe une première publication concernant ce site. Olivier Blin, l'archéologue qui dirige ce site, a déjà rédigé un article sur une revue spécialisée. La moindre des choses, à cette occasion, était de rectifier l’erreur en publiant le lien qui mène à cet article. C’est aujourd’hui chose faite.

 

Le dernier article paru s’intitule « les principes de la permaculture ». Il a toute sa place au sein de la rubrique « environnement », car cette méthode est la façon de jardiner la plus respectueuse du sol et de ce qui y pousse. Encore trop peu connue, elle mérite d’être découverte et j’invite tous ceux qui ne savent pas de quoi il s’agit à lire ces principes de base qui vous plongeront dans un univers très particulier. Un monde qui donne, généralement, l’envie de faire des recherches plus approfondies et de mettre en pratique ces techniques, si simples et évidentes… Elle vous feront voir le jardinage d’un autre œil.

 

 

Bien amicalement,

 

 

Marc